Pierres fines et précieuses du monde

Le furieux - Origines

Polar déconnant cherche éditeur

Jean-Luc MélenchonJean-Luc Mélenchon, né le 19 août 1951 à Tanger au Maroc. Jean-Luc Mélenchon est le fils cadet de Georges Mélenchon, receveur des PTT, et de Jeanine Bayona, institutrice, tous deux nés en Algérie française4. Du côté paternel, son grand-père, Antonio Mélenchon est de la région de Murcie. Au début des années 1900, il s'installe à Oran, en Algérie, et épouse Aimée Canicio, elle aussi d'origine espagnole.
Du côté maternel, son grand-père, François Bayonna, est né en 1889 près de Valence, en Espagne, et est marié à Jeanne Emmanuelle Caserta, une Italienne originaire de Sicile. En 1962, à la suite du divorce de ses parents, il quitte le Maroc pour la France, et s'installe à Yvetot, dans le Pays de Caux, puis dans le Jura, où sa mère est mutée.
Marié durant son séjour à Besançon (puis divorcé), il a une fille, Maryline, née en 1974, adjointe au maire du 4e arrondissement de Lyon de mars 2008 à février 2009, fonctionnaire au conseil général de l'Essonne et compagne de Gabriel Amard, secrétaire national du Parti de gauche. Durant l'élection présidentielle française de 2012, il refuse que les médias s'approchent de sa famille et s’immiscent dans sa vie privée.
Parcours professionnel
Titulaire d'une licence de philosophie, il devient correcteur dans l'imprimerie Néo-Typo de Besançon, parallèlement à ses études. Il a également travaillé à l'entreprise d'horlogerie Maty et dans une station-service. En 1976, il retourne à Lons-le-Saunier, où il est professeur de français dans un lycée technique, puis devient journaliste à La Dépêche du Jura, collabore ponctuellement en qualité de dessinateur à l'hebdomadaire catholique d'information La Voix Jurassienne et dirige La Tribune du Jura, le mensuel de la fédération socialiste du Jura, qui finit par péricliter, à la fin des années 1970.
En 1978, à la demande de Claude Germon, maire de Massy qu'il a rencontré lors d'une visite de ce dernier dans le Jura, il s'installe dans l'Essonne où il devient son directeur de cabinet et fonde un bulletin hebdomadaire intitulé À Gauche. De 1993 à 1995, il est directeur politique de l'hebdomadaire du Parti socialiste Vendredi.
Premiers pas en politique
À l'issue des événements de mai-juin 1968 à Besançon, la Ligue communiste et le PSU, majoritaires dans l'AGEC-UNEF, appuient une prise en main du syndicat par les partisans de sa mutation en « mouvement politique de masse ». En s'y opposant, Jean-Luc Mélenchon rejoint l'Organisation communiste internationaliste, courant trotskiste d'obédience lambertiste, qui tente de contrer cette politique. Élève au lycée Rouget de Lisle de Lons-le-Saunier, il est un des meneurs du mouvement lycéen lors de Mai 68, dans cette ville. Il obtient son baccalauréat en 1969 et rejoint l'UNEF dès son entrée à la faculté des lettres et sciences humaines de Besançon en septembre 1969.
Après la scission de l'UNEF en 1970, Jean-Luc Mélenchon participe au combat pour reconstruire une cellule locale du syndicat étudiant, à la fois contre le courant syndical issu de l'UEC, animant l'UNEF-Renouveau, liant le syndicat aux conseils de gestion de la loi Edgar Faure, et contre les courants gauchistes qui visent sa transformation en mouvement politique. C'est à ce titre qu'il devient président de l'union locale étudiante, puis intègre le bureau national de l'UNEF-US en 1974.
Sa liste aux élections du CROUS en 1975 obtient 60 % des suffrages exprimés. De 1972 à 1975, il devient le dirigeant de l'OCI à Besançon, où cette organisation est bien implantée. Pendant quatre années, il participe à toutes les luttes étudiantes et ouvrières du Jura — en particulier la grève des Lip, importante entreprise horlogère bisontine démantelée quelques années plus tard. Cette expérience l'amène progressivement à prendre ses distances avec la conception léniniste du parti (« ma vraie divergence, c'est que je n'ai jamais cru à l'avant-gardisme », a-t-il expliqué plus tard).
Cela lui vaut, selon lui, d'être « radié » de l'organisation — Charles Berg, dirigeant lambertiste, affirme de son côté qu'il a « négocié son départ » avec lui. C'est l'époque où le PS de François Mitterrand reconstitué au congrès d'Épinay en 1971, occupe progressivement à gauche tout l'espace du socialisme démocratique, mettant le PCF en difficultés électorales

Graines de bitume, enfants de la rue, Tananarive ******* Mokana, orphelinat à Fianarantsoa